Il peut y avoir de mauvaises mères animales aussi !
En général les mères animales font des mères admirables,
c'est parmi les humains que l'on trouve le contraire !
La preuve !
En Afrique !
En Asie !
Sur le parking du super marché !
Mais un petit singe a connu le sort de certains bébés humains, il a été abandonné par sa mère, et il ne quitte plus sa mère de substitution, il l'a traine partout où il va !
Quand on dit que l'homme descend du singe, cette mère singe descendrait plutôt de l'homme non ?
Je suis allé au refuge ce samedi-là avec un plan très clair. J'avais déjà choisi mon chien en ligne—un mélange de boxer fort et beau avec ce visage émouvant incomparable. Je l'avais appelé "Bruno" dans ma tête avant même de le rencontrer.
J'ai parfaitement imaginé le moment: la porte du chenil s'ouvrait, il se liait vers moi avec sa queue se tortillant sans arrêt, et nous partions au coucher du soleil. J'étais prêt pour un copain de randonnée. J'étais prêt pour un meilleur ami.
Mais lorsque le volontaire a déverrouillé la lourde porte en métal, Bruno n'a pas bougé. Il n'a pas couru vers moi. Il n'a pas remué la queue. Au lieu de cela, il resta planté au centre du sol en béton, laissa échapper un gémissement calme et incertain, et baissa sa grosse tête en blocs.
Confus, je me suis approché. "Allez, mon pote," dis-je doucement en tendant la laisse. Il m'a regardé, puis a regardé par-dessus son épaule. J'ai suivi son regard—et c'est à ce moment-là que j'ai remarqué le petit chiot poussiéreux recroquevillé dans le coin le plus éloigné, essayant de se rendre invisible contre le mur.
Il était un petit mélange bleu-merle, peut-être âgé de huit semaines, tremblant comme une feuille. Mais ses yeux n'étaient pas sur moi. Ils étaient enfermés sur Bruno. Et les yeux de Bruno étaient rivés sur lui.
À cet instant, tout devint clair. Ils ne partageaient pas seulement un chenil. Ils partageaient le réconfort. Ils partageaient la sécurité. Dans un endroit bruyant et terrifiant où tout le monde aboyait et sautait, ils avaient trouvé la seule paix qu'ils avaient: les uns les autres.
Bruno ne refusait pas de partir parce qu'il était têtu. Il refusait de partir parce qu'il n'abandonnerait pas son ami. Il me disait, aussi clairement que s'il pouvait parler anglais, je n'y vais pas à moins qu'il n'y aille.
Et soudain, la décision n'était plus du tout une décision. C'était une obligation.
Je me suis tourné vers le personnel du refuge, j'ai pris une profonde inspiration et j'ai posé la question qui a changé ma vie: "Puis-je les prendre tous les deux?"Le bénévole a souri et a dit:" J'espérais que vous diriez cela. Ils dorment en tas chaque nuit."
Après un peu plus de paperasse et un peu d'attente, ils sont sortis ensemble des portes du refuge-côte à côte, leurs épaules se touchant, comme s'ils avaient toujours été censés le rester.
Et une fois dans la voiture, l'anxiété a disparu. Ils ne marchaient pas. Ils n'ont pas pleuré. Ils sont montés sur le siège passager et se sont recroquevillés l'un contre l'autre, exactement comme ils le sont sur cette photo.
Bruno posa son menton lourd sur la tête du chiot, et le chiot ferma finalement les yeux et dormit. Certains liens sont trop forts pour être rompus. Je suis venu pour un chien, mais je suis parti avec une famille.
Et en entrant dans la chambre il trouve Marion et avec elle une chatte et trois petits !
Mais où étais tu ?
Je t'ai cherchée partout !
Oh c'est toute une histoire !
Je dansais, et j'ai vu passer un petit garçon
qui semblait chercher qq chose il pleurait !
Je me suis approchée de lui et lui ai demandé s'il était perdu !
Non, il cherchait sa chatte, elle venait d'avoir des petits, et parce qu'il avait voulu les prendre en main pour les caresser, elle est partie et mon père dit que c'est pour les dissimuler parce qu'elle avait eu peur que je leur fasse du mal !
Alors , je lui ai proposé de chercher avec lui !
Nous avons cherché ensemble, nous avons appelé Belle, Belle,
en vain !
Je lui ai proposé de nous séparer et de chercher
chacun de notre côté !
J'ai retrouvé la chatte dans un jardinet, je lui ai parlé doucement, j'ai emballé les bébés dans mon foulard et elle m'a suivie !
J'ai appelé Juan le gamin, mais je ne l'ai pas retrouvé il a dû chercher trop loin, et j'avais peur moi aussi de ne plus
retrouver mon chemin alors je suis revenue à l'hôtel !
Qu'allons nous faire de ces chats ?
Les garder cette nuit, et demain nous demanderons aux
gens des environs s'ils connaissent Juan, et nous lui