Un ventriloque qui fait la tournée des clubs, s'arrête dans une petite ville pour une représentation. Il commence son show avec sa poupée Ouin-Ouin qu'il fait parler en racontant des blagues sur les blondes, quand une très belle jeune femme blonde svelte crie :
- J'en ai assez de vos blagues stupides sur les blondes enfoiré !
Qu'est-ce qui vous permet de stéréotyper les femmes de cette façon ?
Quel rapport peut avoir la couleur de cheveux d'une personne avec sa personnalité et son âme? Ce sont des pauvres gens comme vous qui empêchent des femmes comme moi d'être respectées professionnellement et humainement. A cause de vous et de vos préjugés les gens continuent de répandre ce genre de légende. Vous êtes un attardé pathétique et ce que vous faites est non seulement contraire à la loi sur la discrimination de tout pays civilisé mais également extrêmement offensant pour toute personne sensible au respect de l'homme en général. Vous devriez en mourir de honte !
Le ventriloque, très embarrassé, commence à bafouiller des excuses quand la blonde l'interrompt :
- Vous, restez en dehors de ça ! je parle au petit connard qui est assis sur vos genoux !
Le propriétaire d'un cirque a passé une annonce pour trouver un dompteur de lions. Deux personnes se présentent : Un homme de bonne présentation, retraité, de plus de 70 ans, et une blonde de 25 ans. Le patron du cirque reçoit les deux candidats et leur dit : "Je n'irai pas par quatre chemins : ''Mon lion est très fort et a tué mes deux derniers dompteurs. Ou vous êtes très bon ou ça ne durera pas une minute ! Voici l'équipement : le banc, le fouet et le pistolet. ‘’Qui veut commencer ?" La blonde dit : "moi j'y vais." Elle fait fi de l'équipement, du fouet, du pistolet, et entre rapidement dans la cage. Le lion rugit et court jusqu'à la blonde. Quand il arrive à moins d'un mètre elle commence à se déshabiller et reste complètement nue, montrant son corps superbe. Le lion s'arrête immédiatement ! Il se couche devant elle et lui lèche les pieds. Petit à petit, il se relève et lui lèche tout le corps pendant un long moment ! ?? Tout y passe, les cuisses, le cou, la nuque, etc... Le patron du cirque n'en revient pas et dit : " Je n'ai jamais vu ça de toute ma vie !" Il se tourne vers le retraité et lui demande : "Est-ce que vous pouvez en faire autant monsieur ?" Et l'homme lui répond : "Bien sûr.. mais d'abord, sortez le lion"
Tarifs agricoles
Un fermier charentais va chez l'un de ses voisins et frappe à sa porte.
Un gamin lui ouvre :
– Est-ce que ton père est là ?
– Non Monsieur, nous sommes le 27 et il est parti à la foire de PERPIGNAN.
– Est-ce que ta mère est là ?
– Non Monsieur elle est avec mon père à PERPIGNAN.
– Et ton frère, lui, est-il ici ?
– Non monsieur, il est allé dans les vignes avec le tracteur.
Le fermier reste planté là pendant quelques minutes maugréant entre ses dents.
Le gamin lui dit alors :
– Si c'est pour emprunter quelque chose, monsieur, je sais où sont les outils, je peux aussi
transmettre un message si ça peut vous aider
Bon, dit le fermier, j'aurais vraiment voulu parler à ton père à propos du fait que ton grand frère a mis ma fille Suzie enceinte.
Le garçon réfléchit un moment et dit :
– Il va effectivement falloir que vous voyez ça avec mon père.
Je sais qu'il prend 500 € pour le taureau et 150 € pour le bouc...
Mais pour mon frère, je ne connais pas le tarif !.
Oui, ils m'ont dit que le blog est fait de chats jouant les humains, et qu'ils seraient obligés de jouer les humains qui jouent le rôle de chats jouant les humains, ce qui devenait compliqué !
En fait ils ont décliné l''offre quoi !
On peut dire ça !
J'ai une autre idée !
Devine !
C'est la pluie qui tombe goutte à goutte ?
Moi j'ai trouvé !
Un p'tit coin d'parapluie sous un coin d'paradis ?
J'suis pas certaine mais au cas où on serait lundi, voilà
les histoires, la première explique tout !
Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.
A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis: je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.
Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt quand j'arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.
Le temps même change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.
Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions ; plusieurs d'entre eux m'ont appelé « monsieur » ; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.
Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée. Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu.