Tu te souviens que nous avions commencé une série qui titrait : Il faut qu'on raconte ça ?
Oui et on a oublié de continuer, nous relations tous les faits de
bonté de la part des humains envers les animaux !
Nous les avons encore publié, mais en oubliant de le titré
de cette manière !
Nous y penserons la prochaine fois !
En attendant en voici un !
Ma femme est décédée en juin 2025.
Après trente années de mariage, le silence dans notre maison est devenu assourdissant.
Je disais à ma fille que tout allait bien, que je tenais le coup. Je mentais.
Je mentais pour ne pas l’inquiéter. Je mentais parce que je ne savais pas comment lui expliquer que l’absence d’une personne peut résonner plus fort que n’importe quelle dispute.
Les pièces étaient les mêmes, mais elles semblaient ne plus me reconnaître.
Sa tasse était restée à sa place.
Son côté du lit n’avait pas été touché.
Les journées passaient presque sans paroles, et mes pensées prenaient toute la place.
Dimanche dernier, je suis entré dans un refuge pour animaux. Pas pour adopter.
Je voulais simplement m’échapper, ne serait-ce qu’une heure, de cette solitude qui me rongeait lentement.
Une bénévole m’a conduit jusqu’à une cage et m’a présenté Milo et Theo.
Deux frères, âgés de sept ans.
L’un souffre d’arthrite, l’autre est sourd.
Elle m’a expliqué que personne ne voulait d’eux.
Trop âgés.
Trop compliqués.
Trop « inséparables ».
Pendant qu’elle parlait, Theo s’est blotti contre Milo, comme pour y trouver du réconfort.
Milo n’a pas bougé, comme s’il savait que sa mission était simplement d’être là.
Dans ce geste, j’ai vu nous deux — ma femme et moi.
Des années de vie commune sans avoir besoin de parler.
Parfois, la présence suffisait.
La bénévole a ajouté que les frais d’adoption avaient été supprimés.
Ils attendaient depuis trop longtemps.
J’ai répondu presque sans réfléchir :
— Je les prends.
— Tous les deux ? — a-t-elle demandé, surprise.
J’ai hoché la tête.
— Je ne séparerai pas deux frères qui ont déjà tout perdu.
Six jours ont passé.
Maintenant, Milo dort du côté du lit où dormait ma femme.
Theo — du mien.
Et la maison n’est plus vide.
Elle respire. Elle bouge. Elle résonne. Elle vit.
Ils ont perdu leur humain.
J’ai perdu la mienne.
Dans notre perte, nous nous sommes reconnus.
Et sans dire un mot, nous avons choisi d’être ensemble.
Tu vois Dingle, des gens qui ont du coeur, ça existe encore !
L'histoire qui suit en est un exemple !
On leur souhaite tout le bonheur de monde !
Je l’ai trouvé près de la poubelle devant ma maison. Il était minuscule, tremblant, et ses pattes arrière traînaient derrière lui. Il essayait d’avancer malgré tout, rassemblant chaque once d’énergie de son tout petit corps. À cet instant précis, j’ai su que je ne pouvais pas le laisser là. Pas comme ça. Pas seul.
Je l’ai pris avec moi, je l’ai nourri, nettoyé, réchauffé, puis je l’ai emmené directement chez le vétérinaire. Le diagnostic n’était pas très encourageant… mais son courage ? Plus grand que tout ce que j’avais jamais vu.
Avec l’aide du vétérinaire et un tout petit fauteuil roulant fait sur mesure, Neko — mon minuscule chaton roux — a eu droit à une seconde chance.
Et la toute première fois que je l’y ai installé, avec son petit harnais et son nœud papillon… il a décollé.
Il a traversé la pièce à toute vitesse, les roues tournant à fond, les oreilles dressées, les yeux immenses remplis d’une joie pure — comme s’il avait attendu toute sa vie pour pouvoir enfin courir.
Aujourd’hui, il file dans la maison comme un micro pilote de course tout duveteux.
Il attrape ses jouets avec une précision ridicule, prend les virages en dérapage comme dans un film d’action, et montre fièrement ses talents de “wheelings” dès qu’il en a l’occasion.
Il a peut-être été trouvé près d’une poubelle, mais il n’a jamais été un déchet.
C’était un battant. Un rêveur. Un aventurier au grand cœur.
Quand il se lève le matin il a mal à la tête. Dans les embouteillages vers le bureau il a mal à la tête. Toute la matinée il a mal à la tête. Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête. L’après-midi il essaie d’oublier qu’il a la mal à la tête. Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu mais la nuit il se trouve réveillé par son mal de tête…
Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, Marcel prend un matin rendez-vous chez un spécialiste. L’homme de l’art passe la tête de Marcel au scanner et rend son verdict :
- Marcel, j’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise :
La bonne c’est que nous avons enfin trouvé l’origine de votre mal, la mauvaise c’est justement l’origine de votre mal. En fait vos testicules font pression sur le bas de votre dos. Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu’à la tête, provoque une irritation permanente du cerveau, d’où vos maux de tête chroniques !
- Que peut-on faire pour que j’en sorte Docteur ?
- Seulement deux choses Marcel, vous couper les couilles ou vous laisser vivre avec votre mal !
Quelques instants de réflexion suffisent à Marcel pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
- On coupe, Docteur !
Trois jours suffisent pour que Marcel, remis des suites de l’opération, quitte la clinique. Un monde nouveau s’étale devant ses yeux incrédules ses migraines l’ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !
Pour fêter ça, passant devant l’officine d’un tailleur pour homme, il décide de s’offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l’échoppe.
Bonjour Monsieur le tailleur, je voudrais m’offrir un costume sur mesure
- Mais parfaitement je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement.
Un peu étonné d’une telle acuité de jugement, Marcel enfile l’ensemble et constate qu’il lui va comme un gant.
-Vraiment je suis impressionné, comment pouviez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
- Le coup œil du pro, Monsieur, j’exerce depuis vingt ans.
Emballé, Marcel décide de compléter ses achats en s’offrant un caleçon de marque.
- Mais parfaitement monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42.
Marcel corrige le tailleur :
- Désolé, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40.
Le tailleur insiste :
- Croyez-en le coup d’œil du pro. En caleçon vous faites du 42.
Marcel insiste encore :
- Navré de vous prendre à défaut, Monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans.
Et le tailleur qui reste un commerçant :
- C’est comme vous voudrez, mais je dois vous prévenir : en portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui vous donnera un horrible mal de tête…
Dans un Wagon de chemin de fer, arrive un jeune tout de noir vêtu.
Il s’assied à côté d’un homme.
Passe un moment.
Le jeune :
– Monsieur, auriez-vous l’heure s’il vous plaît ?
L’autre imperturbable continue de lire son livre.
Un long moment passe.
Le jeune :
– Excusez-moi monsieur, pourriez vous me donner l’heure ?
Le vieux ne bouge pas, ne répond rien. Le temps passe, et enfin le train arrive au terminus.
– Il est 17h30 ! dit le vieux.
– Mais pourquoi vous me le dites maintenant, nous sommes arrivés, je n’ai plus besoin de savoir l’heure !
– Si tout à l’heure je vous avais prêté l’heure, nous aurions lié connaissance, on aurait parlé. J’aurais appris que tu connais untel, que moi aussi je connais, on aurait sympathisé, tu serais venu chez moi, tu aurais rencontré ma fille. Comme elle est belle ma fille, tu serais tombé amoureux, tu aurais voulu l’épouser… Et t’imagines que je vais donner ma fille à un garçon qui n’a même pas de quoi s’offrir une montre !
Un vieux docteur de la Creuse souhaite enfin prendre sa retraite après plus de cinquante années d'exercice! Il trouve un jeune médecin pour lui succéder et il suggère au "petit nouveau" de l'accompagner au cours de quelques tournées afin que les gens du cru s'habituent à lui progressivement.
À la première maison, une femme se plaint :
- J'ai mal à l'estomac, docteur.
Le vieux docteur lui répond:
- Eh bien, c'est que vous avez probablement abusé des fruits frais.
Pourquoi est-ce que vous ne réduiriez pas la quantité que vous consommez?
Lorsqu'ils quittent la maison, le plus jeune dit:
- Vous n'avez pas même examiné cette femme. Comment en êtes-vous arrivé à votre diagnostic si rapidement ?
- Ce n'était pas la peine. Vous avez noté que j'ai laissé tomber mon stéthoscope sur le plancher? Quand je me suis baissé pour le ramasser, j'ai noté une demi-douzaine peaux de banane dans la poubelle. C'était ce qui l'avait probablement rendue malade.
- Hmmm ! Très malin! Je pense que j'essayerai d'employer cette technique à la prochaine maison.
À la maison suivante, ils passent plusieurs minutes à parler avec une jeune femme. Elle se plaint d'une extrême fatigue:
- Je me sens complètement vidée, dit-elle.
- Vous aviez probablement trop donné de vous-même pour l'église, lui dit alors le jeune docteur. Peut-être vous devriez réduire cette activité et voir si cela vous permet de reprendre un peu d'énergie.
Lorsqu'ils quitte cette seconde maison, le vieux docteur dit à son cadet:
- Votre diagnostic m'épate: comment êtes-vous arrivé à la conclusion que cette femme se donnait corps et âme aux tâches religieuses?
- Eh bien, j'ai appliqué la technique que vous m'aviez indiquée précédemment: j'ai laissé tomber mon stéthoscope et quand je me suis baissé pour le ramasser, j'ai vu le curé sous le lit.
Dans un lycée de jeunes filles, la prof de biologie fait passer un examen oral à ses élèves de première. Elle appelle une dénommée Lucie au tableau et lui pose la question suivante :
– Mademoiselle Dupont, quel est l’organe du corps humain qui, dans certaines conditions, peut multiplier sa taille par six ?
Rouge de confusion et furieuse, la jeune Lucie répond :
– Madame, je ne crois pas que ce soit la question la plus appropriée à poser à une jeune fille… Croyez-moi, mes parents vont en entendre parler.
L’élève regagne sa place et la prof se retourne vers une autre élève qui répond immédiatement :
– C’est la pupille de l’œil dans la lumière…
– Très bien Bernadette ! répond la prof, avant d’ajouter… Quant à vous Lucie, laissez-moi vous dire trois choses : d’abord vous n’avez pas appris votre leçon. Ensuite, vous avez l’esprit mal tourné. Et enfin, préparez-vous à la plus grande désillusion de votre vie.^^
C'est vrai que quand on regarde les magnifiques robes de l'époque Victorienne, si on avait la vue, on n'avait pas l'odeur !
En regardant cette vidéo, on est moins enclines à
mettre de pareils atours !
Et même à les toucher !
Si vous n'êtes pas dégoutées, parce que je vous assure que c'est du lourd, après l'avoir regardée, Nicole a eu envie de prendre une douche, alors qu'elle en avait déjà pris une ce matin !