Elle avait bien un fils, mais il n'avait pas le temps de venir très souvent, et quand il venait ne restait jamais longtemps !
Ce n'est pas qu'il n'aimait pas sa maman, non pas du tout, mais il ne savait pas qu'elle attendait sa courte visite avec impatience, il ne pensait pas que bientôt, peut -être très bientôt elle ne serait plus là et qu'il aurait aimer lui parler, mais que ce serait trop tard !
C'est vrai quoi, il faut regarder devant soi, et les parents c'est le passé, autant dire la préhistoire !
A ce fils et à tous les autres je voudrais leur montrer cette histoire !
Oui c'est vrai, il faut raconter ça !
Voilà !
Il n’y a pas si longtemps, j’ai lu l’histoire d’un garde forestier appelé Étienne.
Chaque jour, il offrait quelques morceaux de viande à une louve maigre, affamée.
Elle s’approchait de sa cabane, toujours sur ses gardes, mais avec assurance.
Jusqu’au jour où elle cessa de venir.
Les jours passèrent. Puis les semaines.
Et soudain, un matin, elle reparut.
Mais cette fois, elle n’était pas seule.
Deux louveteaux l’accompagnaient, jeunes et farouches, blottis contre elle.
Étienne comprit aussitôt :
La viande qu’il croyait lui offrir n’était pas pour elle.
C’était pour ses petits, cachés quelque part, dans l’ombre profonde de la forêt.
Ils restèrent là un moment, figés dans un silence presque sacré.
Les jeunes ne quittaient pas leur mère d’une patte.
Et la vieille louve, elle, fixait Étienne.
Longtemps. Intensément.
Ce regard n’avait rien de sauvage.
C’était un merci.
Un remerciement silencieux, profond, venu du plus ancien instinct.
Aucune parole n’était nécessaire.
Ses yeux disaient tout.
Puis elle tourna la tête.
Et tous trois disparurent, vers d’autres montagnes, d’autres sentiers, d’autres vies.
Étienne resta là, debout devant sa cabane,
le seau encore dans les mains,
le cœur silencieux et les yeux baignés de lumière.
Car on ne reçoit pas chaque jour
le remerciement d’une louve pour avoir sauvé ses enfants.
Parfois, les animaux n’oublient pas.
Mieux que les hommes.
Cette louve n’a pas oublié.
Elle n’est pas seulement revenue —
elle a amené ses petits.
Pour leur montrer qui leur avait sauvé la vie.
Qui n’avait pas eu peur.
Qui ne les avait pas chassés.
Qui n’avait pas tiré.
Mais qui avait donné.
Simplement.
Sans attendre.
Sans parler.
Et pourtant… tant de personnes oublient.
Oublient même ceux qui leur ont donné la vie.
Oublient les mains qui les ont portés,
les épaules qui ont supporté leurs chagrins.
Oublient… parce qu’« il est temps de passer à autre chose »,
Et à sa grande stupeur il voit qu'il doit passer mardi chez le notaire, afin de
voir s'il acceptait l'héritage fabuleux d'un oncle d'Amérique !
vingt millions de dollars !
Vingt millions de dollars, ça fait combien en € ?
Il fait le compte plus de dix fois, s'emmêle dans les chiffres
il appelle sa femme qui n'est d'accord avec aucun de ses résultat !
Mais c'est certain, ça fait beaucoup d'argent !
Tu sais dit - elle les vacances en Baie de Somme, on peut les oublier, nous avons les moyens de voir plus loin, que penses - tu de l'Egypte, j'ai toujours rêvé de voir les pyramides !
Et je pourrai changer ma vieille voiture, j'ai vu une magnifique berline
rouge, mais elle était trop chère, à présent je peux la commander !
Mais au fait, tu le savais toi que tu avais un oncle en Amérique ?
Pas du tout, c'est la première fois que j'en entends parler !
Quel est son nom déjà, il doit être mentionné sur ton invitation à
comparaitre chez le notaire !
Attend, je regarde, son nom est Joseph Aimé Espéranza !
Vu que ton nom est Durand st le mien Martin, je me demande
d'où peut venir un Espéranza !
Sans doute par alliance, ou du côté du cousin Jules, il a beaucoup, de frères et sœurs !
Quel est la date du rendez - vous ?
Mardi, attends je vérifie qq chose sur le calendrier !
Je crois que j'ai compris !
Je téléphone au notaire !
Allo madame, bonjour, excusez - moi de vous déranger mais
On attend cinq minutes et on ressort les bras chargés
des sacs déposés ce matin !
Non, on les fait attendre plus longtemps, cela fera plus vrai !
Et une demi heure plus tard en effet, monsieur et madame Durand sortent de l 'étude notariale les bras chargés de sacs
Devant la porte, le cousin Jules, son épouse Nelly
ses enfants, René et Alberte, plus qq voisins rigolards
crient au moment de la sortie
PREMIER..
Sur ce Monsieur et madame Durand répondent
PREMIER MILLION !
Mais que faites vous donc là, vous êtes aussi sur le testament ?
Heu....oui sans doute !
Alors, tant mieux, je ne sais pas ce qu'il vous a légué, mais
si c'est autant que nous avons eu, vous êtes à l'abri !
Mais nous ne nous attardons pas, ce qu'il y a dans ces sacs
est trop précieux, pas envie de nous les faire arracher !
Et ils entrent dans leur voiture avec un beau sourire !
Le cousin Jules et tout son entourage n'y comprennent plus rien
Ils sont sortis avec des sacs en disant premier million, donc ils auraient hérité ?
Impossible, notre blague de premier avril, ne peut pas
être devenue réalité, voyons réfléchi !
Que c'était - il donc passé ?
Madame Durant en évoquant le cousin Jules,
à eu le pressentiment d'une farce, vu qu'il était coutumier du fait !
Et en prévenant le notaire qui était amusé
par la situation il
a joué le jeu, quand ils se sont présentés à l'étude,
ils ont pris deux énormes sacs qu'ils avaient déposé le matin !
Depuis le cousin réfléchit à deux fois avant de faire des blagues le premier avril !
Et le soir de cette journée pas ordinaire, les époux Durand ont bien ri de la farce qui s'est retournée sur ceux qui l'avaient inventée, mais ils regrettaient tout de même le beau voyage en Egypte et la belle voiture rouge !
Une femme, dans un supermarché, observe un grand-père accompagné de son petit-fils d'environ 3 ans. Le jeune garçon crie à tue-tête réclamant des bonbons et autres... Pendant ce temps, le Papy continue calmement ses emplettes en répétant sans cesse : -« William calme-toi, nous ne serons pas ici longtemps. Calme-toi mon garçon. » Nouveaux cris de l'enfant et le grand-père dit à nouveau tout doucement, -"C'est bon, William, plus que quelques minutes et nous serons sortis d'ici. " À la caisse, la petite terreur jette par terre ce qu'il peut attraper dans le panier. Le grand-père : "William, William, ne te fâche pas, nous serons à la maison dans cinq minutes. » Très impressionnée, la femme va voir le grand-père qui est en train de placer ses courses dans le coffre de sa voiture et d'asseoir son petit-fils sur son siège. La dame dit au grand-père : -"Ce ne sont pas mes affaires, mais vous m'avez complètement sidérée par votre calme olympien à l'intérieur du supermarché. Je ne sais pas comment vous avez fait mais vous avez tout le temps conservé votre sang-froid même si votre petit fils perturbait et dérangeait tous les clients dans le magasin. William est très chanceux de vous avoir comme grand-père. " " Merci beaucoup Madame dit le grand-père, mais William, c'est moi " " Le nom de ce p'tit con là c'est Kevin et il va prendre la soufflée de sa vie une fois rentré à la maison.
Il était encore question du cambriolage du Louvres !
Ah non hein, je n'y suis pour rien, n'allez pas encore me mettre ça sur le dos !
D'ailleurs j'ai un alibi, j'étais à Bruxelles chez les princesses
en attendant que Zoé oublie de me prendre pour Salem !
N'aie crainte, on a arrêté deux individu qui ont
partiellement avoué !
Partiellement ?
Oui c'est ce qu'ils ont dit !
Que veut dire partiellement ?
Ben voilà, nous on passait par là, on a vu de la lumière et on est allé voir, c'est tout ! !
Toi, ferme la porte, il parait que la grippe aviaire est de retour
pas envie de l'attraper !
C'était intéressant le journal, mais incomplet, on a vu des oiseaux, des poules qu'ils fallait protéger de potentiels malades, mais ils n'ont pas mentionné le plus important !
Ah ?
Ils n'ont pas dit que j'ai encore perdu deux de mes plus jolies plumes !